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Quand serais-je enfin vue comme quelqu'un de bien ?
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# Posté le samedi 19 juillet 2008 10:23

Je tire enfin un trait sur mon passé
Celui qui blesse, qui fait trembler
J'ouvre les yeux sur l'avenir
Mon ultime et délicieux sourire
Je réalise combien j'ai pu m'égarer parfois
Parce que qu'au fond c'est simple
Je ne désirais que toi

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 08:35

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 17:09

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I l y a cette peur immense que tout s'effondre, vite, sans n'avoir plus la possibilid'arrêter le temps. Je crains qu'un jour toutes frayeurs que je me fais deviennent réalité et que mon univers s'écroule alors dans un moment inopiné comme lorsqu'au bout du monde, un papillon par le simple flottement de ses ailes réussit à l'anéantir. Tu serais ce papillon qui dans un moment imprévu, batifolerait vers d'autres cieux et m'abandonnerait alors à la plus sombre des solitudes. Je ne pourrai supporter cet évènement et je me transformerai en ce monde renversé par un tremblement de terre. Je ne veux me séparer de toi mon unique, mon merveilleux amour à moi...

Ravagée, blessée, meurtrie, ma vie perdrait de tout son sens. Je m'imagine parfois ces moments loin de moi à l'abri de mon regard, tu t'éclipse vers un ailleurs plus attirant et séduisant que mon présent ; la beauté rare de l'excellence ferait briller tes yeux d'une douceur infinie. Ils ne seront plus miens et mon corps ne serait plus le seul objet de leur contemplation, je disparaitrais de toi. J'ai peur simplement que sans présence à tes côtés et face à cet amusement qui te permet de me remplacer, tu te rendes comptes de combien je ne représentes rien, combien mon utili est maigre comparée à toutes ces belles choses que tu rates par ma faute. Tu ouvrirais les yeux et te rendrais compte de ces merveilles qui t'entourent, sans moi, loin de moi.


Prendre confiance en soi je sais, c'est la chose la plus importante mais je ne peux empêcher ma tête de me voir autrement que parce que je crois que tes yeux voient, différemment de la reproduction du chagrin sans fin, autrement que l'apport inutile du bonheur incapable de sortir de mon coeur. L'inutilité de ma psence vers toi comme si je ne t'apportais rien. Cette peur, cette crainte de te perdre à chaque seconde me détruit et meurtrit notre amour qui en souffre. Il y a ces pleurs de lamentations qui me poussent à ouvrir les yeux face à tes sentiments et à ta sincérité et de cesser de croire que les hommes se ressemblent. Tu es ma différence... Je sais, malgré toutes ces questions, que personne ne pourra atteindre mon coeur comme ta flèche l'a fait. J'essaie à présent d'avancer sereinement malgré mes défauts qui me font croire le contraire de ton amour. Nous verrons où l'avenir me portera pour guider mon coeur et l'apaiser..

# Posté le mercredi 25 juin 2008 15:17

Modifié le jeudi 26 juin 2008 09:49

[A présent, On oublie TOUT ]

 [A présent, On oublie TOUT ]
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Penser au merveilleux moments passés
Pour tenter de faire face aux tumultes présents
Et créer un monde serein pour Notre avenir
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# Posté le vendredi 06 juin 2008 17:00

Anéantir la bête rampante

 Anéantir la bête rampante
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La bête s'inscrit de nouveau dans son univers retranché. Je peux vivre sans sa présence, j'y arrive et donc je m'en sépare. Mais le choix n'est pas si simple. L'errance totale dans un univers sombre de solitaire, déguster chaque jour les délices des douceurs et de la peine, se centrer sur ce père absent qui m'a abandonné, le seul homme qui m'est respecté en me laissant seule, ainsi il sera parfait parce qu'il est le mystère secret. Mais la bête possède un compagnant étouffant de perfection. Rien ne l'atteint, ni même ma présence destructive, il ne voit rien ce sourd impoli qui ne me laisse fuir. Sait-il au moins ce qui l'attend ? Les méandres qui se créent en moi grandissent chaque jour où l'envie croît. Il est déjà arrivé ce moment où le besoin de le faire partir de ma vie était nécessaire, voire l'unique solution. Je ne vois rien d'autre et l'esprit ne permet pas au monstre de penser. C'est un impossible désir que l'on me demande d'assouvir. Mais penser mettrait fin à ma prudeflexion qui se délecte de l'inconscient. Le choix est irréfléchi mais qu'ai-je de mieux à faire ? La bête ne peut se terrer toute sa vie pour cacher sa crainte de la vie. Je n'ai pas peur de toi, mais tu ne me tromperas pas, je n'aurais pas à subir l'abandon malsain. Il y a le besoin de comprendre et de haïr cet amour que je chéris. Je ne dois aimer sous aucun prétexte, la pourriture de sentiments envahit le corps pour le déposséder de lucidité. L'inutile est relié à la passion, pourquoi cela serait-il le moteur de sa vie ? Il a tort, ce traître qui ne saisit rien. Quitte le coeur brûlant qui mangera le tien. Tu es vaincu et je dois prendre ta force pour grandir. Tu n'es plus rien, tu n'auras plus de but et ton dernier souffle me dira "j'aurais dû t'écouter". Je t'achèverai lorsqu'on ton heure de gloire viendra. Je tuerais chacun de tes rêves emplis d'espoir que ta naïveté aura confié entre mes mains. Tu as tort et tu ne dépeinds pas le portrait du sauvage animal qui s'est lié à toi. Cannibale de l'amour, je blesse à outrance pour voler la vie, pour voler l'existence. Vous n'êtes rien, toi pas plus que les hommes et je t'anéantirai. Un jour, tu seras démoli par ma présence que tu chéris. Détrompe-toi sur ce que tu vois, je cache et te mange sans vergogne. Tu meurs, Amour, tu suffoques et tu n'entends pourtant rien. Mais crois-moi, l'absence de la bête soignera tes plaies et tu pourras ainsi connaître ces nymphes dont elle te privait. Les nymphes, ces merveilles que l'animal contemple secrètement par envie. La beauté, les dons de luxure et la perfection, le monstre ne possède pas ses attraits et ne les aura jamais. Accepte ce cadeau et tu avanceras dans la vie, tu vivras heureux parmi les dieux, les prétresses de l'amour qui se joindront à toi t'offriront des délices que personne n'aurait su te donner. L'animal se cachera et observera l'homme joyeux séparé de MOI. Tu mérites la joie et le calme, je mérite les tourments et l'enfer fixés à la solitude. Parce que le monstre avoue aimer l'Homme, la bête doit pourtant comprendre que son sort n'est pas l'amour mais la crainte et l'humiliation.
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# Posté le samedi 08 mars 2008 16:47