A bout de tout, à bout de vous, je sens pousser les griffes entre mes mains. Achever le temps, étreindre l'absent, dans ces moments, il n'y a que cette pensée qui m'attire. J'ai mal en moi comme rongée de l'intérieur par de minuscules dents acérées qui en rigolant me broient chaque organe. La chair brûle puis s'évapore dans mon corps pour que je ne sentes plus rien, je deviens le spectre du demain. Rien ne va plus mes jeux sont faits, cette phrase passée veut se réaliser. Je ne suis peut-être pas prête mais j'étouffe chaque jour toujours plus sous les railleries blessantes de l'intrus qui a envahi mon cocon qui se met en accord avec lui. "Mais au bout du compte, on se rend compte, qu'on est toujours tout seul au monde". j'ai un manque, un trou dans le c½ur, qui s'était estompé mais qui revient aujourd'hui. Je ne suis pas guérie, les efforts accumulés sont lasses de se cacher, ma quête de la perfection est vaine, la solitaire dégaine, parfois elle veut survivre en dehors de cette mascarade qui lui est infligée. Les regards des autres flattent l'égo sous-dimensionné du monstre (je pense ce que je veux) mais la vie n'est plus, le coeur est scellé mais la peur est toujours là. Les tourments alentours ont pollué l'esprit qui se prive de vie selon lui. J'ai peur de l'erreur et de ne jamais pouvoir m'en relever, fatiguée de souffrir et d'y croire en vain. J'ai peur des échecs et des souffrances qui furent si nombreux par le passé, à commencer dès mon plus jeune âge...
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# Posté le dimanche 23 août 2009 18:30

Modifié le lundi 24 août 2009 16:08


"C'que tu n'peux sentir

T
u n'as pas compris

T
out c'qui m'fait languir

T
u n'as pas compris

L
a vérité, tu n'l'as pas comprise

M'a rattrapée, tu n'as pas compris"



La mère ne me connaît pas, non je ne mérite pas tout cela, Tu ne me crois pas capable d'aimer et d'être aimée, Tu me pense trop stupide et trop incompétente, inhumaine, seule et sans voix, dépourvue de talent et d'avenir... Mais je te prouverai ce que je peux, tu ne me pollueras plus. Il restera mien, quitte à me battre jusqu'à écorcher mes doigts de l'écriture, à brûler ma gorge de mots, à enflammer ma langue de paroles, à épuiser mon corps d'efforts, à me tuer à la tâche. "Tu comprendras quand tu seras vraiment amoureuse". Je suis censée jouer à la poupée en ce moment ? Non, tu ne vois pas qu'à mon âge on peut aimer sincèrement et croire en un avenir commun. Je l'ai choisi lui, rien que lui car il a surpasl'abominable homme des glaces, celui pétrifié à l'idée d'être avec moi dont le seul plaisir était de m'humilier et me blesser. Il a tué l'enfant-amie qui disait m'aimer mais qui m'accable de mensonges et de tromperies... Il a pris le pouvoir en me montrant la beauté du monde, la beauté de la vie, les merveilles de l'amour. Ses merveilles. Je me suis adaptée à l'image que tu m'as donné en oubliant ce que me reflétait son coeur : une personne belle, intelligente, fabuleuse, et non compliquée... Je ne veux pas te suivre, je ne veux pas que tu me dicte ma façon d'agir ni de penser, je veux être en lui, rester la personne qu'il a aimé et qu'il aime encore, lui montrer qu'elle n'est pas morte. Je suis toujours là, agenouillée devant toi. Je n'attends que ça, voir NOS rêves se réaliser, devenir tienne à jamais, partager un bonheur sans précédent durant un long moment. Je te promets mon amour que je réalise ce qui se passe. Tu ne m'avais jamais mis ainsi au pied du mur, mais je suis consciente de mes erreurs. Les efforts que j'ai fait ne sont les petites choses qui n'ont que peu d'importance mais ma façon de pensée n'a pas beaucoup changé et voilà ce qui arrive, je suis rongée. Rongée de peur, d'absence de Toi, de mots.. Je vais apprendre la tolérance, la compréhension et surtout apprendre à réfléchir avant de parler et plutôt me taire quand je m'énerve pour des stupidités et attendre le lendemain... Je ne sais pas si c'était ton but, mais je me remets considérablement en question et je vois tout ce que je perdrais si je ne m'améliorais pas... Oui tu m'aimes, c'est incontestable, mais l'amour parfois n'est pas suffisant. Nous sommes deux dans le couple, tu t'es battu une fois, à mon tour de te prouver que je mérite ton amour, que je mérite ta confiance, ta fidélité... Je veux te prouver que je t'aime, que je suis prête à beaucoup pour te garder... Ce changement me plaît, surtout qu'il n'y a pas qu'avec toi que ça a changé... Je me suis pris une claque avec toi, mais je l'apaiserai par tes futurs baisers que je verrais comme une récompenses. Je ferai mon possible pour les mériter. Parce que je t'aime, parce que je les aimes aussi celles que j'ai blessé, je changerai, pour évoluer, pour vous mériter et vous offrir la joie que j'ai en moi, la simplicité que je caches... Je veux changer, je le veux vraiment, crois-moi, je t'en prie, même si j'ai abusé de ta gentillesse je crois, je te promets des efforts...

# Posté le dimanche 31 mai 2009 06:19

Les sensations de spasme et l'envie de vomir reviennent sans cesse dans ces moments-là parce qu'ils sentent la fin, la fin d'un Nous qui m'est pourtant si cher... et je ne sais pas quoi faire. Les paroles s'envolent pour ne plus être, demain n'existe plus, les promesses non plus. Aujourd'hui a un goût amer, un goût qui m'exaspère. La fin. Cette fin que je redoutais, contre quoi j'ai cru faire mon possible pour au final la provoquer. Tu me dis que non, mais ça en a l'odeur. J'ai peur. Peur de te perdre, toi mon unique amour merveilleux, peur de ne plus être tienne, peur d'être seule sans toi, peur que tu partes à cause de moi. Je n'ai pas peur, je suis terrifiée. Mon monde s'écroulerait sans toi, mais je ne peux pas te forcer à me supporter. Tu t'es débattu une fois pour me garder, peut-être que la deuxième fois sera plus dure... je ne sais pas. J'attends dans l'ignorance et la peur qui me rongent l'estomac, peur de te perdre Toi, le seul que j'aime, que j'aimerai, que je désire à vie malgré mes problèmes de comportement. Tu es le seul, je ne vais pas te supplier de me pardonner, je sais et je reconnais que j'ai eu tort de ne pas essayer de comprendre. J'étais énervée, même si ça n'excuse rien. Je comprends que les relations fraternelles ne s'expliquent pas, que tu es à moi mais que tu es libre, que si tu vis ta vie sans moi, cela ne m'écarte en rien de ton coeur, de tes pensées. J'ai tellement de choses à changer, et je pense que l'une des premières choses serait mon impulsivité... Je reconnais que j'ai beaucoup de qualités, comme tu me les montres, mais j'ai aussi d'énormes défauts qui déséquilibrent la balance. Toutefois, je le dirai quand même : Pardonne-moi, encore une fois. Je sais pourtant que cela sera différent, et ce qui me fait vraiment peur c'est de ne pouvoir te voir, apercevoir tes réactions, finir les disputes comme nous le faisons d'habitude. Nous devrons attendre encore treize jours pour se revoir et d'ici là je ne sais pas où nous en serons. Tu ne veux pas partir, tu l'as dit, mais tu m'as également dit "pense ce que tu veux" ; en allant vers ce chemin tu sais très ce qui me hante, ce qui m'a fait pleurer, ce qui m'a hanté cette nuit, ce que je redoute le plus. Je suis désolée, et j'attends ces mots qui me rassureront, ces mots si simples et qui semblent pourtant si durs à venir aujourd'hui. Si j'ai si peur, c'est parce que tu m'as fait t'aimer comme jamais, et que j'ai toujours peur que soudainement tout parte en fumée, comme mon père l'a fait. Je le répète, je sais que tu n'es pas comme lui, que tu ne feras pas ce qu'il a fait, m'abandonner brutalement sans raisons dites, sans que cela ait été prévisible. Je suis traumatisée et blessée à vie, j'avais peur d'aimer car peur que tout disparaisse brutalement.
Je
veux juste pouvoir t'aimer très longtemps, qu'importe ce que cela coûtera, qu'importe les efforts :
Je ne veux que toi..
.
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# Posté le vendredi 29 mai 2009 18:31

Modifié le samedi 30 mai 2009 05:06

Inutilement vôtre...

Toi... je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, Je t' Aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime je t'aime, "Gros comme ça"

=)
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# Posté le dimanche 01 mars 2009 12:07

Modifié le dimanche 31 mai 2009 06:02

J'ai envie de vomir pour faire disparaître toute cette colère, toute cette haine envers moi. Je ne suis capable de rien ni aimable quand il le faut et le grand règne de la stupidité s'affaisse sur moi pour que je sois ensevelie sous le flot de l'incompréhension. Je n'ai rien de bon et je le sais mais à tenter de chasser ce que je suis, je suis rattrapée de plein fouet par ma nature. Je suis un monstre de trop nombreuses fois, et sans hésitation j'arracherai ma peau pour brûler la chair ; ainsi purifiée, j'accepterai peut-être cette rédemption et ce pardon que l'on m'offre trop souvent sans réfléchir réellement. J'ai honte de ce que je suis et cris en moi pour ne pas déranger le monde extérieur. Je me sens vide, vidée de toute humanité, de toute normalité, comme si le malheur m'avait assombri et que malgré mes efforts pour m'envoler vers la lumière, rien n'y faisait, et mon âme se fait toujours plus noire que la veille. Il y a la douleur qui s'installe trop souvent, et le besoin de s'individualiser de ce homme qui est en moi, en mon coeur, l'un de mes créateurs. Lui ressembler et commettre ses fautes est bien ce que je redoute le plus, et j'ai l'impression de recréer le schéma de ses actes, en te blessant. Je m'obstine à me culpabiliser mais tu ne méritais pas ça, pas ce comportement d'enfant et d'égoïsme certain... Pardonne-moi...

# Posté le vendredi 27 février 2009 15:14

Modifié le samedi 28 février 2009 05:02